Avalanche de pivoines à Andon

Le 28/05/2011

ANDON : LES PIVOINES

Gâtés, gâtés, gâtés! C’est ce qu’il faut retenir du samedi 28 mai. Témoins, les numériques affolés et le nombre de clichés pris en l’espace d’une heure, avoisinant la démesure. Mais pour le régal de nos yeux ébahis et ceux des cadiens absents, ne boudons pas notre plaisir, admirons Paeonia Officinalis la reine du jour.
Cependant avant d’atteindre le trône de cette belle protégée, commençons par le commencement.
Andon, village de plaine à 1200 m d’altitude, caractéristique avec son urbanisation linéaire, comprend l’agglomération de Thorenc, le hameau de Canaux et la station de l’Audibergue.
L’Histoire la plus ancienne, porte la marque des peuples ligures qui habitaient le territoire 1000 ans avant Jésus Christ. De l’Invasion Romaine on trouve encore des traces avec la Via Vintiana, signalée par plusieurs milliaires parallèles à la route départementale 79 entre Séranon et Gréolières. L'oppidum de Font Freye, à 1211m d'altitude, ancien fort romain placé au carrefour de deux voies romaines à côté d'une importante source froide. Puis les vestiges de l'ancien village médiéval du XIllè siècle Le Castellas d'Andon avec son château féodal et ses remparts, détruits par un incendie au XVIlle siècle.
Depuis le cimetière jusqu’ au sommet de la montagne qui lui fait face au nord à 1539 m d’altitude, une bonne heure de grimpette suffirait à tout marcheur aguerri. Il nous a fallu deux heures, non par difficulté ascensionnelle, mais grâce à la richesse florale extraordinairement déployée tout au long du sentier qui jalonnait la pente.
En tentant de ne pas abuser de commentaires ardus ou de liste indigeste (ce sera difficile !), voyons l’essentiel de cette observation. Notre guide émérite, en nommant chaque plante digne d’intérêt, a rappelé l’habitat de prédilection de chacune d’elle. C’est ainsi que le profane ignorant, sans s’en rendre compte, a traversé sur ce versant sud, quelques écosystèmes particuliers à leur éclosion :

1/ A l’approche du cimetière communal, une très belle prairie naturelle.
2/ Puis on monte et traversons une partie forestière .
3/  Ensuite il y a une pente de plus en plus aride. 
4/ On entre dans un paysage moitié méditerranéen et alpin ; écotone.
5/ Puis une montée raide dans  la lande à genet.
6/ Ensuite un éboulis
7/ Puis la falaise avec escarpements verticaux.
8/ Enfin, l’arrivée sur la crête.
9/ La hêtraie sapinièrepour finir.
Entrons maintenant dans le vif du sujet :
1/ La prairie naturelle : parsemée d’une multitude de plantes, fleurs, graminées, herbes, elle ondule sous la brise légère. On y rencontre toute pimpante,

  1. l’orchidée dactylo (Dactylorhiza majalis) qui tire son nom de la forme des racines ressemblant à des doigts ;
  2. Le Lotier maritime (Tetragonolobus maritimus) ;
  3. La polygale au bleu électrique ;
  4.  La gesse des prés (Lathyrus pratensis) aux belles fleurs jaunes.
  5. Le petit calament (Acinos arvensis) à petites fleurs, mauve pâle tachées de points mauve foncé. Ses feuilles sont velues.
  6. La saponaire faux basilic (Saponaria ocymoides), jolie plante vivace à souche rampante cultivée depuis le Moyen Age, ses propriétés ont été oubliées. Ses racines et ses tiges contiennent un élément, la saponine, qui une fois dissout dans l'eau, mousse comme du savon. Ce procédé était donc utilisé pour laver. Ses tiges et ses racines étaient également séchées pour les infusions.
  7. L’armoise absinthe ; cultivée pour fabriquer l’absinthe aux vertus contestées : On utilisait le capitule floral en infusion, elle était tonique, stimulait l'appétit et facilitait la digestion. Mais poison à haute dose (concentration en thuyone, une molécule très convulsivante et provoquant des sensations de désinhibition et même, à fortes doses, des hallucinations). La liqueur fut interdite à la fabrication en 1915, puis rendue légale en 1988 (cf fleurs-des-champs.com ; heureverte.com).
  8. Le sainfoin (Onobrychis viciifolia): famille des Fabacées et du genre Onobrychis dont certaines espèces sont cultivées comme plantes fourragères. Le nom générique Onobrychis est composé de deux termes grec onos, l'âne et un verbe signifiant « braire », par allusion à l'attrait des ânes pour cette plante.
  9. Le trèfle : caractérisés par leurs feuilles composées à trois folioles et leur capacité à fixer l’azote atmosphérique grâce à des bactéries symbiotiques hébergées dans leurs racines.
  10. La petite rhinanthe « crête de coq » (Rhinanthus minor)  plante semi-parasite, des prairies et pelouses ; qui prélève ses éléments nutritifs par des suçoirs plongeant dans les racines d'autres plantes, généralement des graminées! le rhinanthe doit son nom scientifique au fait que sa fleur a l'apparence d'un nez ou d'un bec (des mots grecs rhis=nez et anthos=fleur donc fleur en forme de nez). Il fait partie de la famille des Scrofulariacées.
  11. Graminée fétuque: les fétuques sont très nombreuses, elles se déterminent en fonction des vaisseaux qui amènent la sève dans les feuilles avec  chacun une ornementation différente.
  12. La vipérine (Echium vulgare) : plante bisannuelle, poilue, aux fleurs bleues.
  13. L’Euphorbia flavicoma à ombelle jaune.
  14. Les sisymbres : fleurs jaunes ; Sisymbrium officinale (L.) Scop. (herbe aux chantres, julienne jaune, vélar officinal) ; La plante se distingue des autres espèces du même genre par ses fruits qui ne dépassent pas 2 cm et sont dressés, étroitement appliqués contre la tige. Elle est connue pour être efficace contre les enrouements, d'où son nom d'herbe aux chantres

2/ La partie forestière :
On trouve ici d’autres orchidées, du plantain des sables (Plantago arenaria) ; des céphalantères à longues feuilles, orchidée est facilement reconnaissable à sa couleur blanche et à son labelle orangé très peu développé.

3/ La pente aride :
Il y a ici un mélange de plantes très diverses qui sont à la fois méditerranéennes,  alpines, rudérales :

  1. La silène d’Italie.
  2. La stellaire Holostée ; (Stellaria holostea) ;

Le nom d' "holostée" veut dire "entièrement [constitué] d'os", en raison de la forme particulière des tiges, anguleuses, et renflées aux extrémités, ce qui les fait ressembler quelque peu à des os. Comme la tige est particulièrement cassante, la stellaire était autrefois tout naturellement préconisée dans le traitement des fractures, selon le principe des signatures.

  1. Bryone dioïque = plante rudérale (navet du diable ; herbe de feu, mandragore grimpante) c’est une plante des haies aux baies rouges et noires non comestibles, à la toxicité certaine pouvant provoquer par simple contact cutané des dermites plus ou moins irritées. L'ingestion de parties de la plante (baies, racine) provoque des vomissements, diarrhées et peut avoir des conséquences graves (délire, crampes…).

En levant les yeux au ciel, on perçoit le vol d’un aigle royal ; puis le chant du pouillot véloce attire l’écoute.

  1. Gesce de Cracovie (Vicia cracca):  vivace commune et grimpante qui forme un superbe tapis violine.
  2. Le rosier des chiens (Rosa canina), apprécié avec ses cynorrhodons qui donnent une confiture onctueuse et suave.
  3. Le lamier tacheté : (Lamium maculatum) : tous les lamiers se mangeraient, mais avec moins de saveur que l’ortie ;Utilisations culinaires : jeunes pousses effeuillées en salade ou cuites en légumes ou en lasagnes, fleurs en décor, en soupe.
  4. La vesce faux sainfoin (Vicia onobrychioides), endémique de l’ouest de l’arc alpin.
  5. Le Thesium alpinum de la famille des santalacées; la dissémination des graines est myrmécochore ; plante hémiparasite qui produit sa matière organique par photosynthèse, mais prélevant les nutriments d’autres plantes hôtes par l’intermédiaires de ses racines.

La myrmécochorie est le fait pour une plante de favoriser le transport de ses graines par le biais des fourmis. Il s'agit d'un mutualisme de dispersion qui concerne 3 000 espèces de plantes dans le monde et [275 espèces en  Europe. Pour cela, les graines des plantes concernées ont généralement une partie charnue attachée à la graine, qu'on appelle l’élaiosome (éléosome est une orthographe acceptée). Les fourmis voulant le manger vont ramener la graine jusqu'à leur nid, à moins qu'elle ne se détache en cours de route. La graine sera donc protégée par les fourmis et dispersée assez loin, en fonction de l'endroit où les fourmis jetteront la graine une fois séparée de son élaiosome.
La myrmécochorie n'a de sens que pour des fourmis non granivores : les fourmis du genre Messor, par exemple, risquent d'être intéressées par la graine.(source wikipédia)

4/ L’écotone :
Un écotone est une zone de transition écologique entre plusieurs écosystèmes ; ici on est entre un paysage méditerranéen et alpin : c’est la lisière entre les deux.
Par exemple, une zone estuarienne est un écotone entre l’écosystème marin, l’écosystème fluvial et l’écosystème terrestre. La variation progressive ou irrégulière des paramètres hydrologiques, pédologiques, ou encore thermiques à la frontière des écosystèmes concernés engendre une mosaïque d’habitats avec une interpénétration des faunes et des flores de ces écosystèmes. Les écotones abritent donc à la fois des espèces et des communautés des différents milieux qui les bordent, mais aussi des communautés particulières qui leur sont propres. Ces dernières sont en général distribuées sur les zones de transitions physico-chimiques ou microclimatiques (gradients de salinité, d’humidité…). Ces zones sont appelées écoclines. Les écotones sont donc des milieux très riches.

Comme dans le cas des biomes, la végétation joue un rôle important dans la caractérisation d'un écotone, du fait de la marque physionomique prépondérante qu'elle imprime au paysage. La ripisylve est un exemple d'écotone ayant fonction de corridor biologique. Outre les espèces des deux milieux qu'elle sépare, elle abrite ou nourrit des espèces spécifiques, telles que le castor par exemple. La ripisylve constitue un écotone entre l’écosystème forestier et l’écosystème aquatique.

Un biome (du grec bios = vie), appelé aussi macroécosystème, aire biotique, écozone ou écorégion, est un ensemble d’écosystèmes  caractéristique d'une aire biogéographique et nommé à partir de la végétation et des espèces animales qui y prédominent et y sont adaptées. Il est l'expression des conditions écologiques du lieu à l'échelle régionale ou continentale : le climat qui induit le sol, les deux induisant eux-mêmes les conditions écologiques auxquelles vont répondre les communautés des plantes et des animaux du biome en question. Les biomes terrestres sont décrits par la science de la biogéographie.
Ici, parmi les plantes déjà vues, on rencontre des Nerprun des alpes (Rhamnus alpina) : arbrisseaux des  rochers et des lieux rocailleux, avec du thym à ses pied.
5/ La lande à genêt :
La montée est raide, difficile car nous avons perdu un temps le sentier. Voyons :

  1. L’Orobanche gracile (plante parasite papilionacées.)
  2. Le Linum suffruticosum subsp. salsoloides Vivace ligneuse des roches calcaires des rocailles aux jolies fleurs blanchâtres.
  3. Le Petit lys blanc.phalangère anthérique faux lys (Anthericum liliago).
  4. La campanule à feuille de pêcher. Campanula persicifolia commune dans tout l’arc alpin.
  5. L’ Hélianthemum hirtum = dressé
  6. Le Pavot douteux d’un beau rouge orangé plus pâle que le coquelicot (Papaver dubium).
  7. Le muflier à gueule large (Antirrhinum latifolium).

6/ L’éboulis : ici poussent

  1. Le Brome stérile.
  2. La Laitue vivace (la « laurige »)   aux délicates fleurs bleues.
  3. Le Teucrium botrys (très odorant)
  4. Le Laserpitium siler.

7/ La falaise à escarpements verticaux : on y retrouve un peu les même plantes, plus celles qui affectionnent le calcaire :

  1. Euphorbe épineuse.
  2. Campanule à feuilles rondes.
  3. Sédum.
  4. Petit groseillier sauvage.
  5. Silène otites et Silène saxifrage.
  6. Scrofulaire lucida (claire)
  7. Saxifrage callosa, calleux (endémique des étages alpins).
  8. Anthyllis vulnéraire.
  9. Hélianthème des Apennins (blanches)
  10. Scorzonère d’Espagne
  1. Aethionéma des rochers
  2. Germandrée des montagnes
  3. Rosier à feuilles de pimprenelle
  4. Alysson à feuilles d’halimium.
  5. Hormatophylla halimifolium
  6. Globulaire naine
  7. Globulaire à feuilles cordées
  8. Anthyllis des montagnes (parfumée tisane framboise ; fleur rose)
  9. Saut de Salomon
  10. Lys de Pompone ou turban
  11. Orobanche jaune (Orobanche major)
  12. Séneçon doronic

8/ Enfin c’est l’arrivée sur la crête :…
 …et là, la plante tant espérée de la journée : la pivoine ! Paeonia officinalis. Magnifique parterre de bouquets roses et verts, parfois hauts de 80 à 100 cm. Chacun s’éparpille pour emporter dans sa boite à image le souvenir de cette merveille.. Des cris, des oh, des ah…on en oublierait presque toutes les autres plantes. Le temps du repas les esprits se reposent, certains d’avoir vu le principal. Mais sur la crête, la surprise sera constante, la fleur est partout en pleine explosion de couleur. N’en négligeons pas pour autant les autres merveilles que la nature offre ici à foison : durant la reprise investigatrice de la marche, voici qu’apparaissent :

  1. Lunetière
  2. Ornithogale « dame de 11h »
  3. Muscari négligé
  4. Herniaire glabre
  5. Valériane tubéreuse
  6. Epervière en cime
  7. Trèfle alpestre
  8. Myosotis sylvatica : fleurs sépales poils en crochet ou pas.
  9. Saxifrage granulé
  10. Gentiane jaune
  11. Fer à cheval
  12. Cynoglosse officinal
  13. Œillet fleur de Jupiter (alpage) fleur roses
  14. Chant du roitelet
  15. Stellaire holostée (tapis blanc)
  1. Véronique fleur bleue
  2. Renoncule acre
  3. Globulaire à feuille en cœur
  4. Vélar suisse
  5. Euphorbe déformée par un champignon
  6. Polygale petit buis
  7. Euphorbe douce
  8. Daphnée des alpes(sentir son odeur)
  9. Leucanthème de Burnat (marguerite)
  10. Luzule des forêts : jolie plante vivace
  11. Erable à feuilles d’aubier
  12. Alisier
  13. Grand cytise (arbre, grappe jaune)

Nous entrons à présent dans une :
9/ La hêtraie sapinière:  le charme d’Adam c’est d’être à poil !  Ainsi nous saurons que le charme possède des feuilles à petites dents, tandis que le hêtre a des poils.

  1. Luzule des neiges
  2. Ortie   mercuriale vivace
  3. Euphorbe faux amandier
  4. Néottie nid d’oiseau (orchidée)
  1. Androsace à fleurs couleur de lait ou de Chaix (botaniste 1730 1799) espèce à gd intérêt patrimoniale car endémique aux alpes du sud est.
  2. Cérinthe mineure
  3. Symphitum tuberosum.
  4. Chèvrefeuille des bois.    

Nous atteignons le Col de La Baisse 1319m ; puis on redescend lentement vers le village, avec une vue superbe sur la plaine. Au passage remarquons un Prunier de Ste Lucie et à nouveau l’armoise absinthe. Nos pas lasses nous conduisent inévitablement au café du pays pour une dernière collation avant de rentrer, les yeux emplis de roses et pourpre.   (source doc. « guide flore des Alpes de T. Ménard ; + web).

EPILOGUE :Une telle profusion de noms d’espèces, de genres, de familles, donne le vertige. Pour la novice qui rédige ces lignes, une interrogation vient à l’esprit : est-il besoin de tant de science pour admirer simplement la beauté ? Faut-il tout ce savoir pour enchanter notre regard ? La réaction première consisterait à répondre que non. La réflexion seconde apporte une nuance et opère une sage découverte : la beauté saute aux yeux de quiconque la regarde, elle est de nature évidente. Et si, cependant, l’observation soigneuse aiguisait notre sensibilité, la curiosité cultivée en toute chose élargirait donc notre conscience : car la beauté n’est pas qu’évidence ni apparence. De la pivoine pourprée au modeste silène, lequel retient l’attention sans effort ? et cependant derrière le portrait sans éclat de la plante discrète, se cache tout un monde magique. Faudrait-il alors franchir le pas de cette curiosité intelligente qui transmet respect, et tolérance à la différence ? La beauté en toute chose, visible ou invisible, éclatante ou discrète, serait accessible au regard de chacun… L’observation naïve serait un merci d’enfant, le regard qui s’instruit un acte encore plus grand. De manière moins prosaïque, terminons sur une note légère :


A chaque sortie c’est pareil
On s’en prend plein les oreilles,
Des plantes faux ceci
Des fleurs faux cela
Potentille faux fraisier
Douteux pavot
Vulgaire, holostée, rudérale ou parasite
J’ai le cerveau qui périclite
Faut s’y faire 
Des Appennins à Montpelier
De Cracovie à St Glinglin
J’y perdrais bien mon latin
S’il n’était déjà lié
En mon esprit naïf
A une année stérile
D’initiation fragile.
J’ai la mémoire sur un récif.
Faut s’y faire !

Tant pis je pars en découverte
Jamais trop tard pour s’enrichir
Et vive les classes vertes.
Les fleurs velues ou les cruelles
Les tachetées ou les vulgaires
Elles sont toutes à leur manière très belles
Et je dirai que pour nous plaire
Il faut juste leur sourire.
Faut s’y faire !
Bravo à l’ingénieux ornemaniste
Le plus habile des fleuristes
Qui nous régale à chaque étage
Du bord de mer jusqu’à l’alpage
D’un tel jardin munificent
Où couleurs et parfums voluptueux
Donnent à notre âme d’enfant
Ce regard des gens heureux..
Vive la terre !


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Fiche créée le 07/06/2011 à 20:39

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Album photo :


A Andon l'accueil es

Saponaire à feuilles

La fleur du marronie

Rhinanthe crête de c

Sainfoin. Onobrychis

Tragopogon pratensis

Dactylorhiza majalis

Charmante visiteuse,

Dactylo again...

Rosier des chiens, R

Nerprun des Alpes, R

Silène d'Italie, Sil

Lin

Il y a réception che

Laitue vivace, Lactu

Bouton du lys turban

Orobanche

Hélianthème des apen

Belle vue

Détail du lys turban

Belle visiteuse

Alisier, Sorbus aria

Pivoine 1

Autre sorte de visit

Pivoine 2

Visite

Pivoine 3

Etamines

Pivoine 4

Pivoine 5

Pivoine 6

Pivoine 7

Sceau de Salomon, Po

Myosotis

Anthyllide

Oeillet

Pivoine 8

Polygale petit buis,

Pivoine 9

Daphné des Alpes, da

Leucanthème


Vue 2

Vue 3

Lamier du mont Garga

Pivoine 10

Avé paeonia!!!

Thierry dans le cham

Jean Claude dans le

Champ de pivoines!

Pivoine 11

Luzule, Luzula nivea

Tronc remarquable

Melinet mineur, Ceri

Trèfle alpestre

Oppidum

Langue-de-chien,Cino

Muflier, gueule de l

Silène

Herborisation au pie

Vesce cracca, vicia

Sauge

Petit lys blanc

Orobanche dans lande

Orobanche (laquelle?

Pavot douteux oui! m

Alors là je ne sais

En bas Andon et au-d

Un président sur fal

Feux d'artifice à An

En zoom la vallée ve

Est-ce bien le rosie

Quelques pas encore

Au sommet, les premi

Encore l'extase.

Mise en place pour l

Champagne! merci Bri

Et bon anniversaire!

Les pivoines arrosée

Picnique sur le pré.

La tournée des gâtea

Gentiane jaune.

Oeillet fleur de Jup

Joli tapis de Stella

Paeonia officinalis.

Sylvie et Gaston aux

Herborisation très c

Examen de plus près.

En repartant le long

Paysage à environ 15

Des pivoines encore

Pins, aliziers, ...

En chemin.

Pivoine et genêts.

Nième spécimen!

Le Grand Cytise Alpi

Xième spécimen!!!

Et on en veut encore

En cheminant sous la

Luzule des neiges.

Pose versant nord.

Descente toujours.

.

à la queue leu leu d

Sentier caillouteux

Un oppidum en vue.

Cadiens en file indi

Reposant panorama.

Spéciale Jean Claude

Le bonheur est toujo

Au bistrot, autochto

Acinos arvensis

Dactylorhiza majalis

Vicia onobrychioides

Orobanche gracilis

Orobanche rapum geni

Le groupe dans les p

Paeonia officinalis

Globularia cordifoli

Des pivoines!!!!!!

Pivoine sur fond noi

Cerinthe minor subsp

Rhinanthus alectorol

Armeria arenaria

 

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