Autour du lac de Carcès

Le 19/09/2010

Bérengère nous offre cette fantastique épopée en alexandrins. Je crois que vous lirez ce récit comme moi... bouche bée...

Bravo et chapeau l'artiste!

Au lac de Carces en ce dimanche clair
Sans peine et puis sans cesse dans ce vivifiant air
Cadien cadiennennes ont parcouru les bords
D’une allégresse juste et volontaire sort.

Rendus au bord de l’eau pour un nouveau voyage
Nous fûmes déconfits devant l’onde souillée
Triste bassin d’écueils, rejets abandonnés
L’eau pure était en deuil, signe d’un lourd présage.
La renouée fragile, délicate amphibie,
Surnage, quelle est gracile au milieu des débris.

Oh  lac ! sensibl’être qu’attends-tu pour gronder
Que veux-tu donc paraître sous ces loques plastifiées ?
N’as-tu pas grand pitié des bidens tripartites
De tes lentilles frêles, si jeunes et si petites.
Sauve-les, défends-toi s’il en est encore temps
Des hommes et leurs abois ne laisse pas le vent
Porter leurs cris de mort qui sulfure ton sang.

J’ai fais un rêve idiot, la menthe était poivrée
La lampourde empaillée crachait ses aiguillons
Et l’euphorbe épineuse rendant son dernier souffle
Avalait en mourant ses petits picotons
Que nature généreuse lui avait prodigués
Sans compter et heureuse ! comm’elle m’époustoufle.

Plus loin j’allais croquer la douce cousteline
Dont le parfum léger et la saveur divine
M’enchantait le palais, autant que la luzerne
procure aux bovidés des jouissances internes.

Mais poursuivons le rire, j’ai croisé campanule
Devisant en sourire bras-dessus bras-dessous
En compagnie charmante, le devineriez-vous
De cette prétentieuse qu’on dit « en panicule ».
J’ai nommé centaurée qui n’a ni queue ni croupe
Et d’un nom abusé, à l’effet particule,
N’est même pas coiffée d’une élégante houppe.

Si je n’étais tant sobre et d’humeur si facile
J’aurais songé souffrir, mais la gentille scille
M’a dit « ne rêve pas, d’un songe tu n’es la proie
La nature est ainsi rieuse et plein d’émois ! »

J’ai donc continué à cheminer et hop !
En croisant le sédum aux laborieux stomates
Il m’a dit « attention ! tu croiseras en hâte
Le virulent serpent qui dort chez héliotrope ».

Mais je n’en avais cure, et préférant à croire
Qu’à ce vilain propos se substitue bien plu
L’idée qu’en chacun même sommeille une vertu
J’ai quitté le sédum et son méchant grimoire.

Imaginez qu’en somme l’accusé végétal
Détienne en son nom mêm’ un parfait animal
Celui qui par respect au soleil se tourne et
N’a jamais vraiment là de perfides pensées.
En ces cymes biscorpides, oh belle fleur des dames,
se cache en vérité une fragile âme.
Sois tranquille héliotrope, couleur du spirituel
Ton violet camouflé te donnera des ailes.

Bienveillante et confiante j’ai poursuivi ma route
Sans que nulle pensée ne vienne semer les doutes
Et j’en écris ici le récit fantastique :
La Nature souveraine est plus que magnifique !

Voyez plutôt encore l’élégante carotte
Qui de son leurre noir attire les convoitises
De l’abeille empressée, oh la divine sotte
D’aller là butiner l’aguichante surprise.
Mais que dira-t-on bien de l’amusant lycope
Dont on nous vante tant le prétendu sillon
Sortons nos loupes sur cette fleur d’Europe
Soi disant pourfendue d’un parfait croisillon.

Ah mais j’exulte enfin car voilà ravivées
Mes pensées, d’improbables constats encombrées,
Avec la vergerette du Canada je vois
Un hommage vivant aux forces telluriques
Et devant l’audacieuse j’imagine à son nom
(Mais ne me blâmez pas, accordez vos pardons),
Ou du moins il me semble, il me plait,  je le crois,
Un parfait ornement pour les vertus magiques
De l’Amour Créateur partout en la Nature
Du plus profane heurt au coït le plus pur.

Mais reprenons légers, et contemplants, nos pas !
Il n’est pas encore temps l’heure de notre repas.
Et bien qu’engagés fort à mâcher clématite
Je suis méfiante, à tort ? et prend garde au Grand Tit.*.
Je voyais vrai pourtant, novice à fait grimace
La fort mauvaise plante lui a tordue la face
Et de son goût amer insolent et piquant
Il gardera c’est sûr un souvenir cuisant.

Sagesse et précaution sont à coup sûr de mise
L’exemple en est frappant, mais une autre devise
Nous dira que pourtant d’avant il faut aller
Et c’est en s’essayant que destinée progresse
Même si pour prix de nos vies mortes, l’ogresse
Se justifie si peu.  Ainsi va notre ronde
Et nul besoin de cris et qu’encore moins ne grondent
Nos âmes effarouchées, car ici bas repose
Bien plus que simple terre, un vrai tapis de roses.

Effeuillons donc, suaves, ces belles odorantes
Et ne nous soucions plus de leurs épées piquantes.

Mais il est déjà tard et je prends trop de temps
A vous conter l’histoire par de menus récits
Je m’en verrais contrite d’oublier, au dépens
De la belle odontite, à presser mon débit.

Il reste tant d’acteurs à parler à chanter
De l’Osiris alba, parasite c’est ainsi
Ou simplement hémi, mais parasite il faut
Car l’un sans l’autre ami, que pourrait-elle de beau

Sinon mourir en vrai de mal et de dépit.
Tout ceci est donc bien dans ce monde enchanté.

Citons donc en vrac, paliure, fragon, quintefeuille
La jolie bugle iva, la toxique morelle
Si l’on en croit pourtant les écrits d’un recueil
Il est vanté hors là que des fruits cuisinés
Surgit une confiture aussi douce que miel.
Et si nous n’accordons à ces propos cités
Qu’une légère attention, c’est à défaut de l’œil
Que nous régalerons nos palais dans l’endroit
En traversant conscients les délices du bois.

Aimons humer vraiment la brise au son léger !
Le goéland porté en dédie son ballet
Et sur l’onde irisée le cormoran rêveur
Guette un poisson distrait dont sonnera bien l’heure.
Sachez que cet oiseau, à jamais noiraud n’a
L’avantage et heureux don du précieux plumage
Qui d’une glande graisseuse s’englue et puis va
Rires aux gouttes d’eau fuyant son habit sage,
Mais n’a pour tout recours, simple emploi qu’il assume
Qu’à écarter les ailes et faire sécher ses plumes.

Ajoutons à la liste une jaune picride
Fausse épervière dit-on, puis sorbier torminal.
Un nerprun alaterne à l’ourlet tant limpide
Un cornouiller sanguin, une ononis pâle.
Un aster voyageur qui depuis la Camargue
A remonté les sols jusqu’en pays breton
Alors que d’Amérique il venait, nous nargue
Racontant à tous va que ruine le béton.

Suffit ! passons à l’eau, le barrage se profile
Et derrière le grillage apparaît la drôle d’île
Un grand couloir en masse pour une retenue
Mais c’est par cette nasse que s’évade le ru
Et que se crée ici le lac artificiel
Hémisphérique en vrai, miroir parfait du ciel.

Du chant de la sittelle heureuse jaillit pourtant
Un soupçon. La chanteuse a entendu les gens.
Et nous voilà rendus aux cascades bruyantes
Le déjeuner enfin nous convie nous enchante.

Laissons de coté là ces plaisants nénuphars
Ces figuiers, aulnes, chênes verts, ripisilve qui se mire.
Pour l’heure mangeons tranquilles et nous verrons plus tard
Si le lieu en ces temps à quelqu’autre à nous dire.

Repus, heureux et tout de sucreries confits
Nous levâmes aussitôt pour écouter Thierry
C’est qu’il avait encore de belles choses à nous dire
Et plus encore à voir, des beautés je vois luire
Dans le bassin joyeux d’avant la chute d’eau
Les nénuphars jaunes se sont donnés le mot.

Dans cet endroit si vert, bienvenues les racines
Des aulnes des chênes verts où se blottit l’ondine
Car chaque coin propice est une niche d’où
Sortant de leur calice s’agitent et puis s’ébrouent
Têtards, invertébrés, alluvions généreux
Qui du poisson vorace seront mets délicieux
Afin qu’à lui son tour sera de devenir
Le repas favori d’un oiseau à venir.
Ainsi tourne la chaîne d’une belle harmonie
Sans que nul ne déchaîne les affres de la vie.

Cependant si bien qu’elle soit ordonnancée
L’existence ici voit un vilain fiancé.
J’ai nommé l’être humain, qui parfait par ailleurs
Oubli souvent qu’un rien peut causer des malheurs
Et par son inconscience, oh stupide animal
Des gestes d’inconstance va procréer le mal.

Dans cette histoire longue qu’on croit rocambolesque
Surgissant des noms d’ombres, peut-être romanesques,
Un génie mal pensant tue l’eau des origines
Et répand en laissant des produits, des toxines
Envahir et pourrir le milieu aquatique
D’où s’échappent en soupir les bulles. Fatidique
Blessure donnée à l’eau et à son oxygène
Se meure ainsi trop tôt le poisson, quelle peine !

Entends l’eau crier : «  Au secours je me meurs
Car mon sein est vicié par ce trop lourd malheur.
Ne pourras-tu voir l’Homme auquel je suis réduite

Ne pourra--il me rendre ce précieux élément
Avant que de la boue ne reste puis ne me quitte
 l’oxygène qui me manque, condamnant au néant
 mes jours qui en dépendent, c’est la condamnation !
souffrants et c’est navrant d’une eutrophisation.

Vivez ! poissons oiseaux superbes nénuphars
Allez ne renoncez avant que de trop tard
Et n’épargnez jamais vos peines et vos labeurs
Sachant qu’à chaque goutte quelqu’homme compte vos heures.

Plus fort que tout poison, la vie jamais ingrate
Sauvera s’il le veut l’homme de ces nitrates
Réduira à jamais les démons pollutions
Et rendr’à l’eau ses vertus par la révolution.

Un dernier mot, amis, avant que de se taire :
S’ingénier à pleurer quand la mort est si près
Quel vain agissement, stoppez donc là de braire
Et cessez ce méfait ; voyez donc ce cyprès
Pointer le firmament de sa fière frondaison
Au lieu d’atermoiements aux plus dures saisons.

Battez-vous, rassemblez, peuple de la forêt
Haranguez puis soudez vos efforts honorés
Rendront bien fière et belle, notre rivière d’eau
Claire et toujours rebelle, riche d’herbes et d’oiseaux
Pour qu’enfin soit en paix tous ceux de ses enfants.
Mais si ma vie est brève j’en fais là le serment
De mon agonie vaine vous n’en dormirez pas
La vision est certaine vous irez au trépas.

Allez donc sur la grève, lutte et engagement
A la Nature mère donnez tout votre sang
Amour, tendresse, loyauté et soutien.
Ni souffrance ni regret car mon corps et le tien
Réclament à tous grands soins, recueil, intervention.

N’ayez jamais d’orgueil dans ma contemplation ».

C’est ainsi qu’en coulant aurait pu parler l’eau
Regrettant doucement l’arme aux sels minéraux.

Plutôt que de finir sur cette note triste
Admirez la fougère les mousses et la badasse
La jolie capillaire poursuivant notre piste
Pâquerettes des bois, chenopode et j’en passe
Thésium divariqué famillé du santal
Le balai de sorcière et la buplèvre pâle.
La colchique charmante le garou de daphné
Mais je m’arrête ici car je suis fatiguée.

De cette journée belle du début aux confins
Nous retiendrons aussi le cas en est certain
Que pour se satisfaire l’économe lapin
En un repas digère ses crottes du matin
Pour mieux aller sa vie il est dit nécessaire
Que cette opération à lui doive donc plaire.

Oh courageux lecteur qui suivit jusqu’ici
Il est temps il est l’heure de vous voir repartis
A des tâches plus nobles, mais rendez-vous prochain
Au pied du plan d’Annelle, dans le « pays martrain »

*= comprendre Titi le Prez.

Sortie au lac de Carcès : dimanche 19 septembre 2010.
Plantes rencontrées le long du parcours :
En arrivant au bord du lac :

  • Bidens tripartite ( plante rudérale).
  • Lampourde d’Italie ( allergène, ses fruits sont plein d’aiguillons crochus, en pointe du fruit il y en a deux qui ont vraiment l’aspect de crochets.

Plante hygrophile :

  • Lentille d’eau : aime les bassins où il n’y a pas de courant.
  • Renouée (amphibie).

Plus loin :

  • Menthe poivrée.

Sur la falaise, le long du sentier longeant le lac :

  • Euphorbe épineuse.
  • Cousteline 
  • Sedum
  • Romarin.
  • Héliotrope d’Europe à l’inflorescence scorpioïde feuillage vert amande et floraison blanchâtre, deux tiges qui se séparent en deux et ressemblent à une queue de serpent. De ses feuilles est extraite une teinture violette.
  • Scille (scilla autumnalis).
  • Luzerne (comestible).
  • Carotte sauvage : blanche, dans son centre se trouve un point violet sombre, c’ est un leurre pour attirer les insectes : ils pensent qu’il s’agit d’un autre insecte et donc ils vont venir butiner.Il y aura pollinisation.
  • Nasque inule ; très mellifère
  • Scabieuse maritime (rose pale) bisannuelle, la première année elle fait une rosette de feuille à raz du sol et la seconde année elle fait des fleurs, 
  •  Centaurée en panicule. (Centaurea paniculata)
  • Insecte : punaise d’Italie rouge graphosome.
  • Menthe à feuille ronde, caractéristique des bords de l’eau.
  • Lycope d’Europe ou chanvre d’eau ;ses fruits sont fendus en 4 si on les regarde avec une loupe, (enfin il paraît…).
  • Térébinthe pistachier ; fruits rouges.
  • Vergerette du canada.
  • Clématite (on peut mâcher les feuilles mais le goût est très fort, piquant).
  • Salsepareille.
  • Osiris alba (de la famille des santalacées), plante parasite en partie= hémipararasite
  • Calicotum (algéras).
  •  Un chêne : ses feuilles piquantes en bas et rondes en haut =c’est un système de défense contre les herbivores.
  • Filaire à feuille étroite (feuille opposées).
  • Nerprun alaterne (feuilles ont les bord ourlés de blanc transparent si on regarde au soleil).
  • Fragon : à remarquer que le fruit est collé à ce qui semble être la feuille or les fleurs ne sont jamais collées sur les feuilles donc ce sont des tiges.
  • Paliure, épine du christ (provencal = arnavéou).
  • bugle iva (fleur roses) ajuda iva.(assez rare ici).
  • Morelle noire : pour l’instant les fruits ne sont pas murs, ils sont verts, donc on ne sait pas si c’est une morelle noire ou un e morelle glauque (fruits rouges). C’est une plante toxique.
  • Quinte feuille ainsi dénommée car elle a 5 feuilles : potentille rampante.

Goéland ; Cormoran : cet oiseau ne possède pas de glande graisseuse qui imperméabilise ses ailes quand il sort de l’eau, la faisant ainsi ruisseler en perle le long de son plumage ;il doit écarter les ailes et les sécher au soleil.

  • Picride fausse épière
  • Sorbier torminal (protégé en région paca).
  • Campanule moyenne (dite « carillon »).
  • Faux chanvre.
  • Filaire à feuille large.
  • Filaire à feuille étroites ; le filaire à feuille moyenne n’est qu’un hybride des deux autres.
  • Cornouiller sanguin.
  • Ononis (du grec anos= âne) car il serait une nourriture appréciée d’eux = bugrane striée.
  • Aster (qui vient d’Amérique du nord) on a suivi sa progression depuis le début de son arrivée et ainsi constaté qu’elle envahi peu à peu le sud et remonte vers le nord

Le barrage alimente Toulon et non Marseille comme beaucoup le pensent.
Il existe deux types de barrage : les barrages à poids ou à masse, et les barrages hémisphériques (comme celui de Ste Croix) ces derniers se trouvent souvent là où il y a des gorges étroites ; le barrage de Carcès est un barrage hémisphériques
On y observe une construction qui permet de faire passer l’eau pour réguler le niveau :la partie supérieure fonctionne comme le godet d’une grue qui monte et descend pour faire passer l’eau en surplus.

  • Odontite jaune (hémiparasite) faux orobanche.
  • Oiseau : sittelle torche pot.
  • Erable champêtre.

Repas de midi ;Sur le plan d’eau en amont de la cascade, poussent des nénuphars jaunes, très rares en Provence ; protégés en Paca, même s’ils ne le sont pas ailleurs parce que plus communs ; les nénuphars ont la particularités d’avoir une feuille qui se prolonge dans l’eau et ensuite les racines sont sous la vase.
La ripisilve est l’espace végétal qui se développe en bordure de rivière ou plan d’eau :les composants y sont spécifiques : ici on trouve notamment des chênes, des figuiers, des aulnes. La présence de cette végétation est très importante.
Explication donnée par notre président: ex :l’eau qui chauffe dans une casserole fait des bulles, qui remontent et laissent échapper l’oxygène. Or grâce à l’ombre que crée les arbres et végétaux  de la ripisilve, l’eau reste plus froide, l’oxygène demeure, donc il y a plus de vie qui peut se développer. Par ailleurs, les racines sont des zones privilégiées de protection des animaux, poissons, insectes ;qui peuvent y pondre à l’abri. Les feuilles qui tombent et pourrissent crées des matières organiques source de nourriture pour les invertébrés, eux mêmes ensuite mangés par les poissons, eux-même fournissant une alimentation à certains oiseaux etc. On voit donc que la chaîne alimentaire est protégée par la présence de ces végétaux, l’écosystème est en harmonie Par ailleurs nous savons que l’homme génère des pollutions notamment par les nitrates rejetés dans l’eau ; hors les racines des arbres favorisent l’absorption de ces nitrates qui sont décomposés ; ainsi les arbres soulagent la rivière de cette pollution qui représenterait un grand danger pour l ‘écosystème ; les racines agissent comme des filtres qui purifient l’eau et la débarrasse d’excès de sels minéraux. Si l’eau a une contenance trop élevée de nitrate on va voir se développer des algues et se produire une eutrophisation de la rivière.
Après le repas, le long du canal :

  • Fougère scolopendre.
  • Capillaire de vénus.
  • Araignée tétragnate.
  • Herbe de St Roch. Pulicaire annuelle
  • Gant de notre dame (digitale).
  • Mousse (il existe deux sortes de mousses : les mousses à feuilles et les mousses à thalle ; ici hépatique à thalle.
  • Pâquerette des bois. Elle a de grande tige et fleurit en automne.
  • Badasse (dorycnium pentaphyllum).
  • Thésium divariqué (thésium divaricatum (fam. Santalacées).
  • Colchiques.
  • Daphnée garou.
  • Balai de sorcière (dégénérescence provoquée par un champignon).
  • Buplèvre.

Fin de sortie ; explication sur les mœurs du lapin concernant son alimentation…très particulière. PS :Grand Tit = propre à la région ;unique représentant local protégé


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Fiche créée le 02/10/2010 à 18:17

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En marche.

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En traversant la jun

Arrivée sur le lieu

Agglutination de cad

Rayon de soleil sur

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Reflets d'argent.

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A table. 2

A table. 3

La cascade.

Capillaire ou cheveu

Suivez le guide.

Pose devant l'herbe

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